Rien n’est arrondi en votre faveur ni contre vous. Voici la règle exacte appliquée à chacune des 60 questions, et ce que la correction vous montre après validation.
Illustration : les scores défilent au hasard, ils ne mesurent personne.
Chaque question vaut un point, quel que soit son nombre de bonnes réponses.
Elle rapporte un point divisé par le nombre de bonnes réponses de la question. Deux bonnes réponses attendues : chacune vaut donc un demi-point.
Elle retire un point divisé par le nombre de mauvaises réponses de la question — pas par le nombre de bonnes. Trois mauvaises réponses possibles : une erreur ne coûte donc qu’un tiers de point.
Le score d’une question ne descend jamais en dessous de zéro. Une question ratée vaut zéro, mais elle n’entame pas les points gagnés sur les autres.
Le résultat est le score de la question : au minimum 0, au maximum 1 point.
La note de l’épreuve est la somme des scores des 60 questions, ramenée sur 20. Une question laissée sans réponse vaut zéro, sans pénalité supplémentaire.
La démonstration déroule seule les cas de figure. Cochez une proposition à tout moment pour prendre la main : le calcul se refait sous vos yeux, exactement comme le fait le correcteur.
Parmi les éléments suivants, lesquels constituent des recettes du budget de l’État ?
Question de démonstration. Dans l’épreuve, chaque énoncé vous est servi dans sa langue d’origine, avec sa traduction quand elle existe.
Le vert et le rouge n’apparaissent qu’à la correction, jamais pendant l’épreuve.
Aucune case cochée : la question vaut zéro, sans pénalité supplémentaire.
Les mêmes calculs que la démonstration, sur les deux formes de question que vous rencontrerez.
Deux enseignements pratiques : tout cocher ne rapporte jamais rien, et une réponse partielle vaut mieux que rien dès qu’elle est sûre. Une erreur se paie sur le nombre de mauvaises réponses, pas sur le nombre de bonnes — c’est pourquoi, sur une question à réponse unique, une bonne case et une erreur laissent encore la majeure partie du point.
Chaque simulation tire 60 questions d’une banque constituée à partir des épreuves et des programmes publiés par les autorités du concours, dans leur langue d’origine et sans reformulation.
Banque rédigée en arabe, langue d’origine de l’épreuve. Chaque énoncé est consultable en traduction française.
Banque rédigée en arabe, avec la même traduction française disponible énoncé par énoncé.
Banque rédigée directement en français, comme l’épreuve elle-même : pas de version arabe.
Après validation, chaque question est reprise une par une : vos cases, les bonnes réponses, le score obtenu et l’explication.
Vos cases sont marquées « votre choix » ; les bonnes réponses que vous n’avez pas cochées sont marquées « manquée ».
Le score de la question est affiché tel qu’il entre dans la note.
Une analyse explique la règle appliquée, puis la question ratée revient dans vos révisions.

Les cinq premières questions sont gratuites en mode préparation, correction et score compris.